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8 avril 2025by y.naciri

Vienne, 17-28 mars 2025 – Conformément aux dispositions de la convention commune de la sûreté de gestion des déchets radioactifs et de la sûreté du combustible usé, ratifiée par notre pays en 2002, une délégation nationale composée des représentants de l’Ambassade du Maroc à Vienne/Autriche,  l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) et le Centre National d’Energie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN) a participé du 17 au 28 mars  2025 aux travaux de la 8ème réunion d’examen des rapports nationaux par les parties contractantes.

En ouvrant les travaux de cette huitième réunion, le Directeur Général de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (IAEA), Monsieur Rafael GROSSI, a souligné l’intérêt croissant des États membres pour la technologie des petits réacteurs modulaires (PRM) et a précisé que cette rencontre constitue une occasion opportune et cruciale pour réfléchir aux enseignements tirés du passé et de réaffirmer l’importance d’une planification et d’une mise en œuvre précoces des politiques et stratégies de gestion sûre des déchets radioactifs et du combustible usé pour l’avenir.

Organisée au siège de l’AIEA à Vienne/Autriche, cette 8ème réunion a pour objectifs de présenter les rapports nationaux des pays contractants portant sur la sûreté de gestion des déchets radioactifs et du combustible usé dans le cadre d’un processus efficace, rigoureux et transparent conduisant à l’identification des bonnes pratiques et des bonnes performances et permettant de renforcer davantage le régime mondial de la sûreté. Ainsi, plus de 1000 délégués, représentant les 77 pays contractants à cette convention répartis en huit Groupes, se sont réunis pendant dix jours pour partager leurs expériences et les enseignements tirés de la gestion sûre, sécurisée et responsable du combustible usé et des déchets radioactifs et également pour apporter les clarifications aux différentes questions posées à chaque pays.

S’agissant du rapport national, le représentant de l’AMSSNuR, en sa capacité du point focal de cette convention, a délivré, le 18 mars 2025, la présentation marocaine dans le cadre des travaux du Groupe 5 où se trouve notre pays avec le Royaume-Uni, la France, l’Italie, l’Argentine, EURATOM, la Thaïlande, le Benin, l’Érétrie, le Madagascar et l’Oman.

Cette présentation a porté sur le programme national de la gestion des déchets radioactifs et du combustible usé notamment le cadre législatif, réglementaire et institutionnel impliqué dans ce processus ainsi que l’inventaire national des déchets radioactif et des sources scellées radioactives hors usage. Elle a couvert également les évolutions du programme national depuis la 7ème réunion d’examen, en 2023, ainsi que les problèmes communs qui y ont été identifiés et les efforts déployés par le Maroc pour améliorer la sûreté de gestion des déchets radioactifs. Dans ce même cadre, la présentation nationale a été focalisée sur les réponses aux questions et commentaires posés au Maroc lors du processus de la 8ème réunion d’examen aussi bien que les actions de bonnes pratiques et les bonnes performances entreprises par notre pays.

À l’issue de cette présentation, les représentants des parties contractantes du Groupe 5 ont apprécié les efforts déployés par notre pays en termes d’approche réglementaire adoptée et des pratiques opérationnelles mises en place pour renforcer et assurer, à long terme, la sûreté de la gestion des déchets radioactifs et du combustible usé. 

Quant au volet réglementaire, les membres du Groupe 5 ont salué le développement et la certification du système de gestion intégré de l’AMSSNuR qu’ils ont qualifié de bonne pratique contribuant à la bonne gouvernance et à la promotion de la culture de sûreté. Cette bonne pratique sera répertoriée dans la base de données de la convention commune ouverte à toutes les parties contractantes.

En ce qui concerne les bonnes performances encouragées par la convention commune, les résultats des missions EPREV et IRRS, abritées par notre pays respectivement en 2022 et 2023, ainsi que les efforts fournis au niveau national ont été hautement appréciées comme étant des valeurs de transparence et de bonne gouvernance à partager au niveau régional et international.

Il convient, par ailleurs, d’indiquer que, sur proposition de la présidence de cette 8ème réunion, le Maroc a été invité à une table ronde qui a lieu le 24 mars 2025 dont l’objectif est de partager son expérience dans le domaine du Knowledge Management appliqué à la gestion des déchets radioactifs et la gestion des sources radioactives scellées hors usage au niveau national.  


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8 avril 2025by y.naciri

Dans le cadre de la coopération technique avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a participé en tant qu’observateur à l’exercice international de prévention des catastrophes nucléaires. Cet événement, baptisé FY2024, s’est tenu du 14 au 17 février 2025 au Japon.

L’exercice s’est déroulé à deux lieux clés : la préfecture de Kagoshima et le siège de l’Autorité de Réglementation Nucléaire (NRA) à Tokyo. Des représentants de plusieurs pays, dont le Maroc, se sont réunis pour partager leurs connaissances et leurs meilleures pratiques en matière de gestion des urgences nucléaires et radiologiques.

En tant qu’observateur, l’AMSSNuR a pu suivre de près cet exercice qui avait pour objectif de tester les plans d’urgence en cas de catastrophe, avec un scénario réaliste : un tremblement de terre frappant également la centrale nucléaire de Sendai. Parmi les actions clés qui ont été simulées :

  • L’évacuation de 1300 résidents vers des zones sécurisées, une opération complexe mais essentielle pour protéger les populations.
  • L’utilisation des technologies de pointe, comme des drones et des robots pour surveiller et intervenir dans les zones dangereuses pour les humains.
  • Une coordination renforcée entre les autorités locales et nationales, afin d’assurer une réponse rapide et efficace en cas de crise.
  • La mise en place de systèmes innovants, comme des QR codes, pour suivre et gérer les populations évacuées.

Cette participation témoigne de l’engagement de l’AMSSNuR à renforcer la coopération internationale et de son rôle actif dans le partage d’expérience et le développement des capacités nécessaires pour faire face aux situations d’urgence nucléaire ou radiologique, tant au niveau national qu’international.

 


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3 avril 2025by y.naciri

Rabat, le 25 mars 2025 – Dr. Leila Benali, Ministre de la Transition Énergétique et du Développement Durable, a présidé la huitième session du Conseil d’Administration de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR).

Lors de son allocution, Madame la Ministre a souligné le rôle stratégique de l’AMSSNuR dans le renforcement de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques, en alignement avec les standards internationaux les plus rigoureux. Elle a mis en avant les efforts entrepris pour la mise en œuvre de la loi n° 142-12, régissant la sûreté et la sécurité dans ces domaines.

Depuis 2021, l’AMSSNuR a accéléré l’adoption des textes réglementaires, résultant en la publication de six d’entre eux au Bulletin Officiel, tandis que quatre autres sont en cours d’approbation. L’année 2024 a également marqué une progression notable des activités d’autorisation et de contrôle, avec la délivrance de 2 658 autorisations – soit une moyenne de 221 par mois – enregistrant une hausse de 25 % par rapport à 2023. Par ailleurs, 240 inspections ont été menées, couvrant 850 installations utilisant des sources de rayonnements ionisants dans les domaines de la santé, l’agriculture et l’industrie.

Sur le plan de la coopération internationale, Madame Benali a réaffirmé l’engagement du Maroc à moderniser son cadre réglementaire. Elle a salué la mission de Service d’Examen Réglementaire Intégré (IRRS) accueillie en novembre 2023, qui a formulé 19 recommandations, 6 suggestions et 4 bonnes pratiques. La Ministre a également mis en avant la signature d’un programme-cadre de coopération avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) pour la période 2024-2029, doté d’un budget de 3 millions d’euros. Ce programme vise la mise en œuvre de neuf projets prioritaires relatifs à la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques.

Par ailleurs, M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMSSNuR, dans sa présentation des réalisations de l’Agence pour 2023 et 2024, a mis en avant les avancées majeures dans les missions de régulation, notamment en matière de délivrance d’autorisations, d’inspection et de surveillance. Il a également souligné le renforcement des relations bilatérales et multilatérales, ayant conduit à la création de l’École Africaine des Autorités de Régulation, en partenariat avec l’AIEA. Cette initiative illustre le leadership de l’AMSSNuR au niveau continental.

De plus, l’Agence a intensifié sa coopération avec la Commission Européenne et l’Institut Belge des Radioéléments (IRE-Lab) pour élargir le réseau national de surveillance radiologique, baptisé « ELMARSAD ». En outre, l’AMSSNuR a renforcé ses capacités en développement des ressources humaines par la mise en place d’un programme de formation visant à qualifier des experts hautement compétents, assurant ainsi la pérennisation des expertises et l’amélioration du contrôle réglementaire en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques.

Les travaux de cette session ont été marqués par des échanges constructifs entre les membres du Conseil d’Administration, qui ont unanimement salué les réalisations et ambitions présentées par M. Saïd Mouline. Un consensus a été dégagé sur la nécessité de maintenir et d’élargir le soutien à l’Agence pour renforcer son efficacité et sa contribution aux politiques socio-économiques de l’État.

En conclusion, Madame Leila Benali a salué les performances remarquables de l’AMSSNuR, mettant en avant son rôle essentiel dans le contrôle réglementaire des applications des sources radiologiques et son apport au renforcement de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques.


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3 avril 2025by y.naciri

Le Royaume du Maroc a officiellement rejoint le système international de surveillance des rayonnements (IRMIS) de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), devenant ainsi son 51ème membre, et le 1er pays africain à faire partie de ce système. Cette adhésion marque une avancée significative dans le renforcement des efforts internationaux en matière de surveillance radiologique et de gestion des situations d’urgence nucléaire. Ce système permet de collecter, rapporter et visualiser de grandes quantités de données sur les niveaux des rayonnements dans l’environnement, facilitant ainsi une réponse rapide et coordonnée en cas d’incident nucléaire ou radiologique.

Depuis son lancement en 2016, l’IRMIS s’est progressivement étendu à 51 pays, dont plusieurs en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et au Moyen-Orient. Cette expansion témoigne de l’engagement mondial en faveur d’une surveillance radiologique plus transparente et efficace.

L’intégration du Royaume du Maroc à ce réseau international vient renforcer la coopération entre les États Membres en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, tout en consolidant les capacités nationales de surveillance de la radioactivité environnementale.

À noter que, dans le cadre de sa stratégie de surveillance radiologique de l’environnement, l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) est engagée dans deux projets de coopération avec l’union européenne visant à renforcer les capacités nationales en matière de surveillance radiologique et à développer le réseau national appelé ELMARSAD pour « Environmental Live Moroccan Automatic Radiological Surveillance and Detection ».

Dans ce cadre, une convention nationale a été établie avec la Direction Générale de Météorologie afin de renforcer la collecte et l’analyse des données environnementales, assurant ainsi une surveillance continue et efficiente du territoire national.


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3 avril 2025by y.naciri

Rabat, le 26 février 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a abrité, les 25 et 26 février 2025, une réunion de travail avec les responsables du département de l’Institut National des Radioéléments (IRE-Lab) de Belgique. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la tâche 3 du projet de coopération technique n°440-866, intitulé « Support à l’AMSSNuR pour la mise en place d’un système de monitoring radiologique du territoire marocain ».

Ce projet de coopération, co-financé par la Commission Européenne (CE) et mené en partenariat avec l’IRE-Lab, repose sur trois axes distincts dont la tâche 3 qui vise à fournir à l’AMSSNuR l’assistance nécessaire pour établir un programme national de surveillance radiologique « off-line » de l’environnement, tout en soutenant les laboratoires agréés de mesure de la radioactivité environnementale.

Lors de cette réunion, les participants ont engagé les discussions sur l’initiation d’un programme de surveillance radiologique du territoire marocain par échantillonnage et analyses en laboratoire. Dans cette optique, les zones à risques, notamment les sites miniers, les centres de médecine nucléaire, les stations d’épuration des eaux usées et les stations de dessalement de l’eau de mer, ont été identifiées et examinées avec les experts de l’IRE-Lab.

S’appuyant sur l’état des lieux établi dans le cadre de la tâche 1 du projet, les moyens de mesure de la radioactivité environnementale actuellement disponibles au Maroc ont été définis. Ces données permettront de concevoir un programme de surveillance périodique aligné sur les standards internationaux et les bonnes pratiques adoptées en Belgique, tout en tenant compte des capacités nationales marocaines.

Par ailleurs, la tâche 3 du projet prévoit la réalisation d’audits au sein des laboratoires agréés de mesure de la radioactivité, l’identification d’actions d’amélioration et l’organisation d’exercices d’inter-comparaison. Des formations adaptées aux besoins des laboratoires, notamment sur la norme ISO 17025, sont également programmées.

Cette réunion de travail constitue la deuxième activité de la tâche 3, succédant à la réunion de lancement tenue les 11 et 12 septembre 2024, qui avait rassemblé des représentants du Centre National de l’Énergie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN) et du Centre National de Radioprotection (CNRP). La première rencontre avait permis aux laboratoires des deux institutions de présenter leurs domaines d’intervention et leurs besoins en matière de surveillance environnementale.

Finalement, la tâche 3 du projet de coopération technique constitue une opportunité stratégique pour renforcer la collaboration entre l’AMSSNuR et les laboratoires agréés de mesure de la radioactivité environnementale. En s’appuyant sur l’expertise de l’IRE-Lab, cette initiative contribue directement à la protection du public et de l’environnement contre les risques liés aux rayonnements ionisants.


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20 mars 2025by y.naciri

À l’occasion de la 37ᵉ Conférence sur l’Information Réglementaire (RIC), qui s’est tenu à Rockville, Maryland, Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), a rencontré Monsieur David A. Wright, nouveau Président de la Commission de Régulation Nucléaire des États-Unis (USNRC).

Lors de cette rencontre, M. Mouline a tenu à féliciter chaleureusement M. Wright pour sa nomination, avant d’aborder les moyens de renforcer davantage la coopération entre les deux institutions. Cette collaboration, qui remonte à 2017 et s’est consolidée avec l’extension du protocole d’accord en 2022, a permis des avancées notables en matière de sûreté nucléaire et radiologique.

« L’USNRC est un partenaire stratégique avec lequel nous partageons une vision commune : celle d’une sûreté nucléaire toujours plus solide et proactive. Nous sommes convaincus que cette coopération renforcée apportera une réelle valeur ajoutée, tant pour le Maroc que pour l’ensemble du continent africain. »  Saïd Mouline

Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des capacités en Afrique, à travers des initiatives telles que l’École Africaine de sûreté radiologique pour les nouveaux régulateurs, instaurée en partenariat avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). M. Mouline a souligné l’importance de cette initiative pour le continent :

« Développer les compétences en sûreté nucléaire, c’est garantir un avenir plus sûr. L’Afrique a besoin d’expertise locale, et nous sommes fiers de contribuer, avec l’USNRC et l’AIEA, à la formation des régulateurs de demain. »

En coïncidant avec la célébration du 50ᵉ anniversaire de l’USNRC, la participation de l’AMSSNuR à cette 37ᵉ édition de la RIC reflète sa volonté continue se hisser en tant qu’acteur clé dans le renforcement de la sûreté nucléaire à l’échelle régionale et internationale

En poursuivant sa coopération avec l’USNRC, l’AMSSNuR continue de développer ses compétences techniques et stratégiques pour mieux répondre aux défis de demain. L’AMSSNuR demeure engagée dans cette dynamique, et persuadée que l’échange d’expertise et le partage d’expérience sont essentiels pour un avenir plus sûr et un comportement mondialement responsable.

 

 

 

 


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22 janvier 2025by y.naciri

Le rapport du service d’examen du cadre de préparation et d’intervention en cas d’urgence nucléaire du Maroc, récemment publié par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur son site officiel, met en avant le fort engagement du Royaume en matière de gestion des situations d’urgence, de formation et de renforcement des capacités.

Durant une mission d’évaluation de 10 jours menée en collaboration avec l’Agence marocaine de sécurité nucléaire et radiologique (AMSSNuR), une équipe d’experts de l’AIEA a examiné le cadre national de préparation et de réponse aux urgences nucléaires et radiologiques. Le rapport souligne les efforts significatifs du Maroc tout en formulant des recommandations pour renforcer davantage le dispositif, notamment la mise à jour de l’évaluation nationale des risques, la révision de la stratégie de protection et l’élaboration d’un système de classification des urgences.

Le Maroc, exploitant le réacteur de recherche MA-R1 TRIGA et engagé dans des recherches sur l’énergie nucléaire, démontre une solide capacité en matière de sûreté nucléaire. Grâce à des initiatives comme le Centre de l’AIEA pour le renforcement des capacités en matière de sécurité en cas d’urgence en Afrique et sa participation active à des missions et événements internationaux, le Royaume continue d’affirmer son rôle de leader régional et international dans ce domaine.

Cliquer pour visualiser le rapport


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26 décembre 2024by y.naciri

📅 Rabat, le 26 décembre 2024

Les 24 et 25 décembre 2024, l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a conduit une inspection réglementaire du Centre d’Études Nucléaires de la Maâmora (CENM) et du réacteur de recherche TRIGA Mark II opérés par le Centre National de l’Energie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN).

Cette inspection a couvert deux thématiques principales portant d’une part, sur les systèmes de refroidissement et de purification de l’eau du réacteur dont une vérification approfondie a permis d’évaluer la conformité des équipements importants pour la sûreté aux exigences techniques et réglementaires, et d’autre part, sur la protection physique du CENM dont les mesures de sécurité mises en place ont été évaluées pour s’assurer de leurs conformité et performance. Les observations et recommandations issues de cette inspection sont en cours de finalisation et seront consignées dans des rapports qui seront transmis au CNESTEN.

Pour rappel, cette inspection s’inscrit dans le cadre du programme de contrôle réglementaire de la sûreté et de la sécurité du réacteur de recherche et des installations y associées, mis en place par l’AMSSNuR depuis 2018, et ce, dans l’objectif d’assurer un haut niveau de sûreté et de sécurité de cette installation unique au Maroc.

A l’occasion de cette inspection, les équipes d’AMSSNuR ont passé en revue avec les responsables du CNESTEN l’état d’avancement de la mise en œuvre et de suivi des recommandations émises lors des précédentes inspections tout en enregistrant un taux important d’implémentation et de réalisation de ces dernières.

En assurant un suivi régulier des dispositions de la sûreté et de la sécurité du CENM, les équipes d’inspection d’AMSSNuR apprécient l’engagement du CNESTEN à se conformer aux exigences nationales et internationales en la matière tout en maintenant et améliorant les mesures organisationnelles, techniques et humaines.


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