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3 juin 2025by y.naciri

Rabat, Maroc – 2 juin 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) abrite, du 2 au 5 juin 2025 à Rabat, la 22ème réunion du Comité de Pilotage du Forum des Organismes de Réglementation Nucléaire en Afrique (FNRBA), un réseau régional soutenu par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Cet événement majeur rassemble les plus hautes instances des autorités réglementaires africaine, ainsi que des représentants de l’AIEA, de la Commission Européenne (CE), de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE) et d’autres organismes clés comme l’Autorité française de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR).

Le FNRBA, créé en 2009, regroupe actuellement les autorités nucléaires et radiologiques de 34 pays africains membres de l’AIEA. Il constitue une plateforme régionale pour l’échange d’expériences, le partage des connaissances et le renforcement des capacités réglementaires conformément aux normes internationales.

Dans son discours d’ouverture, Monsieur Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR et Président du GNSSN, a souligné l’importance cruciale de cette rencontre dans un contexte mondial caractérisé par l’évolution rapide des technologies nucléaires, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR) et les défis liés au changement climatique. Il a rappelé la responsabilité partagée des régulateurs africains pour garantir que le développement et l’application des technologies nucléaires et radiologiques sur le continent s’effectuent en toute sûreté, sécurité et en pleine conformité avec les normes internationales.

« Alors que l’utilisation des rayonnements ionisants s’étend dans des secteurs clés tels que la santé, l’industrie, l’agriculture, la recherche et l’énergie à travers notre continent, notre responsabilité réglementaire n’a jamais été aussi critique, » a déclaré M. MOULINE. « Cette croissance, bien que porteuse de bénéfices substantiels, exige une supervision réglementaire forte, des approches harmonisées et un renforcement soutenu des capacités. »

M. MOULINE a également mis en exergue l’engagement du Maroc dans ce domaine, notamment à travers l’adoption de la loi n° 142-12 en 2014 et la création subséquente de l’AMSSNuR en 2016. Il a détaillé la vision stratégique de l’Agence, axée sur la modernisation des processus réglementaires, la digitalisation, le renforcement des compétences, la communication avec les parties prenantes et l’alignement sur les standards de l’AIEA, reflétant un engagement ferme envers la transparence, la qualité et la bonne gouvernance.

En rappelant l’importance de la coopération régionale et internationale, M. MOULINE a mis en avant le rôle actif de l’AMSSNuR au sein de plusieurs réseaux tels que le FNRBA, le GNSSN et l’ANNuR, ainsi que la conclusion de plus de vingt accords de coopération, positionnant l’AMSSNuR comme un partenaire de confiance pour le renforcement des capacités, tant en Afrique qu’au-delà. À cet égard, le lancement, en février 2025, d’un projet de coopération d’envergure, dans le cadre de l’Instrument de coopération en matière de sûreté nucléaire (INSC) de la Commission européenne, et coordonné depuis le Maroc au profit des États membres du FNRBA, a été cité comme une illustration concrète de cet engagement.

Un point notable de l’agenda concerne l’analyse approfondie des besoins régionaux. À cet égard, M. Reda NOUR, Secrétaire Général de l’AMSSNuR et Coordonnateur de la région Afrique du Nord au sein du FNRBA, a présenté une analyse détaillée des besoins en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques pour les États membres nord-africains. Basée sur des auto-évaluations conformes aux normes de l’AIEA, cette présentation a mis en lumière les défis communs de la région. Malgré des avancées notables, comme celles illustrées par le Maroc (AMSSNuR) et l’Égypte (ENRRA) dans l’établissement de cadres réglementaires considérables, d’autres priorités persistent tel que le renforcement continu des infrastructures réglementaires, le développement des capacités, et la promotion d’une culture de sûreté et de sécurité.

La 22ème réunion du Comité de Pilotage du FNRBA aborde un agenda riche et diversifié, incluant des mises à jour sur les collaborations avec les partenaires internationaux (UE, NNSA/US DoE, AEN, HERCA, CIPR, GNSSN), les priorités de l’AIEA en matière d’assistance régionale, les avancées des groupes de travail thématiques, l’analyse des besoins régionaux et la mise en œuvre du plan stratégique du FNRBA.


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30 mai 2025by y.naciri

Dans le cadre de la coopération militaire Maroco-Américaine en matière de gestion des catastrophes, un exercice de lutte contre les Armes de Destruction Massive C-WMD s’est déroulé mardi, au port militaire d’Agadir.

Cet entraînement a eu lieu à l’occasion de l’exercice combiné maroco-américain « African Lion 2025 » qui se tient conformément aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales.

Il est axé principalement sur la conduite des opérations de reconnaissance, de neutralisation des Armes de Destruction Massive improvisées, des engins de dispersion radiologique et de décontamination NRBC.

Cet exercice vise à rehausser davantage les capacités opérationnelles et tactiques des compagnies NRBC, Sauvetage Inondations (Plongée) et EOD de l’Unité de Secours et de Sauvetage des FAR pour faire face à une situation de crise présentant des risques radiologiques, chimiques et explosifs.

A travers un scénario mettant en œuvre les moyens personnels et matériels des compagnies NRBC, Sauvetage Inondations et EOD de l’Unité de Secours et Sauvetage des FAR, cet exercice a été conçu à l’effet de s’entraîner sur les techniques de décontamination des navires et développer les procédures en matière de lutte contre les Engins Explosifs Improvisés (EEI).

Axé sur un scénario interconnecté très proche de la réalité, le thème de l’exercice de lutte contre les Armes de Destruction Massive permettra aux compagnies NRBC, Sauvetage Inondations et EOD de l’Unité de Secours et Sauvetage des FAR d’intervenir efficacement pour gérer un incident impliquant des agents chimiques, radiologiques et explosifs.

Le scénario de cet exercice qui s’est déroulé en présence notamment du Général de Division Mohammed Benlouali, Chef d’État-major de la Zone Sud et du Général de Brigade Daniel Cederman, commandant général adjoint-réserve- de la Force opérationnelle sud-européenne de l’armée américaine-Afrique (SETAF-Africa), consiste en une intervention pour sécuriser le port d’Agadir à l’arrivée du navire suspect transportant des matières de Destruction Massive.

En effet, les forces spéciales marocaines et ghanéens ont lancé une opération de visite sur le navire en utilisant des techniques d’assaut maritime avant de prendre le contrôle complet du navire et sécuriser la zone.

Par la suite, les équipes des forces spéciales ont entrepris une inspection minutieuse du navire qui révélera la présence de matériels et d’équipements associés à des agents de destruction massive (ADM).

Des laboratoires clandestins et des conteneurs d’agents chimiques ont été découverts dans divers compartiments du navire.

Les équipes NRBC et EOD de l’USS vont être déployées pour évaluer et neutraliser les menaces, en utilisant un drone et des équipements spécialisés.

En parallèle, les plongeurs de l’USS, assisté par les plongeurs spécialisés de la Marine Royale, ont inspecté la coque pour détecter tout engin explosif potentiel, les experts de l’Agence de défense et de réduction des menaces (DTRA) ont supervisé la reconnaissance technique et recommandé des mesures spécifiques pour la gestion des agents chimiques.

Enfin, l’équipe NRBC de l’USS a procédé aux opérations de décontamination, de triage, de prise en charge médicale, ainsi que d’évacuation aérienne et terrestre des victimes pour recevoir les soins nécessaires.

Lancé le 12 courant, l’Exercice « African Lion 2025 » se déroule jusqu’au 23 mai, dans les régions d’Agadir, Tan-Tan, Tiznit, Kénitra, Benguérir et Tifnit.

Il vise à renforcer la coopération militaire entre le Maroc et les États-Unis, à développer l’interopérabilité et à renforcer les capacités d’intervention dans un contexte multinational, contribuant ainsi à la promotion de la sécurité, de la paix et de la stabilité dans la région.

La 21ème édition de l’Exercice « African Lion » inclue également des actions parallèles à caractère humanitaire et social.

Source: Rédigé par L’Opinion avec MAP Mardi 20 Mai 2025.


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26 mai 2025by y.naciri

Vienne, le 30 avril 2025 – La 22ᵉ réunion du comité de pilotage du Réseau mondial pour la sûreté et la sécurité nucléaires (GNSSN) s’est tenue à Vienne, du 28 au 30 avril 2025, sous l’égide de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cette rencontre, a connu la participation de Monsieur Reda NOUR, Secrétaire Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), en remplacement de Monsieur Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR et Président du GNSSN, a constitué une occasion stratégique pour évaluer les réalisations dudit réseau et tracer les lignes directrices des actions futures.

La réunion a offert une plateforme pour passer en revue les avancées majeures du GNSSN, avec un accent particulier sur le renforcement des capacités à travers des programmes de formation conçus pour soutenir les États membres dans le développement de leurs infrastructures de sûreté et de sécurité nucléaires. Elle a également permis d’examiner les progrès réalisés par les réseaux régionaux, en vue de raffermir une coopération interrégionale accrue et de mieux synchroniser les efforts internationaux.

Par ailleurs, le plan d’action 2025-2026 a été rigoureusement révisé afin d’assurer un alignement optimal avec les défis émergents en matière de sûreté et de sécurité nucléaires. Cette démarche vise à adapter les stratégies du GNSSN à l’évolution constante du contexte global et à renforcer la résilience des systèmes nationaux.

Les conclusions de la réunion ont mis en lumière l’importance capitale de consolider la collaboration entre les États membres pour promouvoir le partage des connaissances et des meilleures pratiques, dans le but de renforcer les systèmes de régulation nucléaire. La rencontre a également souligné la nécessité d’intensifier les efforts pour appuyer les États dans le renforcement de leurs cadres juridiques nationaux, à travers l’organisation d’ateliers de formation et l’examen des dispositifs législatifs et réglementaires en place, afin de garantir une gestion sûre et durable des technologies nucléaires.

En somme, le GNSSN s’affirme, une fois de plus, comme un vecteur essentiel de coopération internationale en matière de sûreté et de sécurité nucléaires, jouant un rôle central dans la mise en réseau des compétences et le partage d’expertise entre les États membres, tout en œuvrant pour une utilisation responsable et sécurisée des technologies nucléaires à travers le monde.

Il est à noter que la prochaine réunion du comité de pilotage est prévue pour le dernier trimestre 2025.


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2 mai 2025by y.naciri

Amman, 29 avril 2025 – En marge de l’atelier international de haut niveau sur la sécurité nucléaire, organisé du 28 au 30 avril à Amman, en Jordanie, M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), a lancé un appel à l’action en faveur de stratégies nationales et régionales concertées pour faire face à l’évolution rapide des menaces nucléaires et radiologiques dans un monde en constante mutation technologique.

Dans son intervention, M. Saïd Mouline a souligné l’émergence de défis majeurs, notamment liés à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité et à l’expansion rapide du nucléaire civil, en particulier dans la région MENA, et a appelé à un raffermissement de la coopération régionale, fondée sur l’ouverture du dialogue, la confiance mutuelle et le soutien des programmes de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA).

À ce titre, M. Saïd Mouline a mis en avant les efforts déployés par le Royaume du Maroc, à travers l’AMSSNuR, pour établir une infrastructure réglementaire robuste, adossée à un plan intégré de sécurité nucléaire élaboré avec l’appui de l’AIEA, et portée par une vision stratégique axée sur le développement des compétences et la pérennisation de l’expertise nationale.

M. Saïd Mouline a rappelé l’engagement constant du Maroc en faveur de la sécurité nucléaire mondiale, soulignant notamment la désignation de l’AMSSNuR par l’AIEA comme premier centre régional de collaboration en matière de sécurité nucléaire en Afrique, la participation active du Royaume aux Sommets mondiaux sur la sécurité nucléaire, ainsi que l’organisation par le Maroc de la 3ᵉ Conférence internationale des régulateurs en 2019.

Il a enfin salué l’organisation de cet atelier, fruit d’une collaboration entre la Commission jordanienne de l’énergie atomique, l’Initiative contre la menace nucléaire (NTI) et l’AIEA, qualifiant cette initiative de plateforme stratégique pour anticiper les menaces émergentes et renforcer la résilience collective des pays de la région MENA.


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8 avril 2025by y.naciri

Rabat, 04 avril 2025Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), accompagné du Secrétaire Général et des directeurs de départements métiers, a accueilli, ce jour, une délégation française conduite par Monsieur Hervé Morin, Président de la région Normandie, dans le cadre d’une visite officielle au Maroc, accompagné de Présidents d’université et d’école d’ingénieurs.

Cette rencontre a été l’occasion pour les deux parties d’examiner les perspectives de coopération dans le domaine de la formation, en particulier en matière de radioprotection, de développement des compétences et de renforcement des capacités des professionnels du secteur nucléaire et radiologique.

M. Saïd Mouline, après avoir salué l’excellence des relations entre les deux pays, a présenté à ses hôtes les principales missions de l’Agence, son rôle de régulateur national, ainsi que sa stratégie visant à consolider le système national de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques. Il a mis en lumière les efforts déployés en matière de formation, notamment à travers le lancement de l’École africaine des régulateurs, en partenariat avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), destinée à former les nouveaux régulateurs africains.

Pour leur part, les membres de la délégation française ont présenté une offre diversifiée de formations couvrant plusieurs volets : programmes de radioprotection, formations de formateurs, cours en ligne, et parcours universitaires. M. Hervé Morin a salué la spécificité et la solidité des relations maroco-françaises, soulignant que le Royaume du Maroc est un partenaire historique qui connait une belle dynamique de développement. Il a exprimé sa satisfaction quant à la volonté partagée d’établir une coopération concrète, durable et bénéfique.

La réunion s’est conclue sur un engagement commun à approfondir cette collaboration, en définissant des modalités de mise en œuvre de projets conjoints visant à renforcer les compétences dans les domaines nucléaires et radiologiques.

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3 avril 2025by y.naciri

Rabat, le 26 février 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a abrité, les 25 et 26 février 2025, une réunion de travail avec les responsables du département de l’Institut National des Radioéléments (IRE-Lab) de Belgique. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la tâche 3 du projet de coopération technique n°440-866, intitulé « Support à l’AMSSNuR pour la mise en place d’un système de monitoring radiologique du territoire marocain ».

Ce projet de coopération, co-financé par la Commission Européenne (CE) et mené en partenariat avec l’IRE-Lab, repose sur trois axes distincts dont la tâche 3 qui vise à fournir à l’AMSSNuR l’assistance nécessaire pour établir un programme national de surveillance radiologique « off-line » de l’environnement, tout en soutenant les laboratoires agréés de mesure de la radioactivité environnementale.

Lors de cette réunion, les participants ont engagé les discussions sur l’initiation d’un programme de surveillance radiologique du territoire marocain par échantillonnage et analyses en laboratoire. Dans cette optique, les zones à risques, notamment les sites miniers, les centres de médecine nucléaire, les stations d’épuration des eaux usées et les stations de dessalement de l’eau de mer, ont été identifiées et examinées avec les experts de l’IRE-Lab.

S’appuyant sur l’état des lieux établi dans le cadre de la tâche 1 du projet, les moyens de mesure de la radioactivité environnementale actuellement disponibles au Maroc ont été définis. Ces données permettront de concevoir un programme de surveillance périodique aligné sur les standards internationaux et les bonnes pratiques adoptées en Belgique, tout en tenant compte des capacités nationales marocaines.

Par ailleurs, la tâche 3 du projet prévoit la réalisation d’audits au sein des laboratoires agréés de mesure de la radioactivité, l’identification d’actions d’amélioration et l’organisation d’exercices d’inter-comparaison. Des formations adaptées aux besoins des laboratoires, notamment sur la norme ISO 17025, sont également programmées.

Cette réunion de travail constitue la deuxième activité de la tâche 3, succédant à la réunion de lancement tenue les 11 et 12 septembre 2024, qui avait rassemblé des représentants du Centre National de l’Énergie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN) et du Centre National de Radioprotection (CNRP). La première rencontre avait permis aux laboratoires des deux institutions de présenter leurs domaines d’intervention et leurs besoins en matière de surveillance environnementale.

Finalement, la tâche 3 du projet de coopération technique constitue une opportunité stratégique pour renforcer la collaboration entre l’AMSSNuR et les laboratoires agréés de mesure de la radioactivité environnementale. En s’appuyant sur l’expertise de l’IRE-Lab, cette initiative contribue directement à la protection du public et de l’environnement contre les risques liés aux rayonnements ionisants.


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20 mars 2025by y.naciri

À l’occasion de la 37ᵉ Conférence sur l’Information Réglementaire (RIC), qui s’est tenu à Rockville, Maryland, Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), a rencontré Monsieur David A. Wright, nouveau Président de la Commission de Régulation Nucléaire des États-Unis (USNRC).

Lors de cette rencontre, M. Mouline a tenu à féliciter chaleureusement M. Wright pour sa nomination, avant d’aborder les moyens de renforcer davantage la coopération entre les deux institutions. Cette collaboration, qui remonte à 2017 et s’est consolidée avec l’extension du protocole d’accord en 2022, a permis des avancées notables en matière de sûreté nucléaire et radiologique.

« L’USNRC est un partenaire stratégique avec lequel nous partageons une vision commune : celle d’une sûreté nucléaire toujours plus solide et proactive. Nous sommes convaincus que cette coopération renforcée apportera une réelle valeur ajoutée, tant pour le Maroc que pour l’ensemble du continent africain. »  Saïd Mouline

Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des capacités en Afrique, à travers des initiatives telles que l’École Africaine de sûreté radiologique pour les nouveaux régulateurs, instaurée en partenariat avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). M. Mouline a souligné l’importance de cette initiative pour le continent :

« Développer les compétences en sûreté nucléaire, c’est garantir un avenir plus sûr. L’Afrique a besoin d’expertise locale, et nous sommes fiers de contribuer, avec l’USNRC et l’AIEA, à la formation des régulateurs de demain. »

En coïncidant avec la célébration du 50ᵉ anniversaire de l’USNRC, la participation de l’AMSSNuR à cette 37ᵉ édition de la RIC reflète sa volonté continue se hisser en tant qu’acteur clé dans le renforcement de la sûreté nucléaire à l’échelle régionale et internationale

En poursuivant sa coopération avec l’USNRC, l’AMSSNuR continue de développer ses compétences techniques et stratégiques pour mieux répondre aux défis de demain. L’AMSSNuR demeure engagée dans cette dynamique, et persuadée que l’échange d’expertise et le partage d’expérience sont essentiels pour un avenir plus sûr et un comportement mondialement responsable.

 

 

 

 


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20 février 2025by y.naciri

Dans le cadre de sa vision de renforcement des relations de coopération aux niveaux régional et international, l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a multiplié les rencontres bilatérales avec les représentants des organismes de régulation opérant dans ses domaines d’activité. Ces échanges visent à ouvrir de nouvelles perspectives de collaboration et à jeter les bases de futurs projets conjoints.

Dans ce contexte, M. Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR, a successivement accueilli M. Jean-Luc LACHAUME, Commissaire de l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection de France (ASNR), Mme Ditebogo KGOMO, Directrice Générale de l’Organisme National de Réglementation Nucléaire d’Afrique du Sud (NNR), ainsi que M. Yau IDRIS, Directeur Général de l’Autorité Nigérienne de Régulation Nucléaire (NNRA) et Président du Forum des Organismes de Réglementation Nucléaire en Afrique (FNRBA). Ces rencontres, organisées en marge de la réunion de lancement du projet INSC, tenue à Rabat du 11 au 13 février 2025, ont été l’occasion d’explorer les perspectives de coopération entre l’AMSSNuR et ces institutions, aussi bien sur le plan bilatéral que multilatéral, en vue de renforcer la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques.

Dans la même dynamique, M. MOULINE a également accueilli M. James KETER CHUMBA, Directeur Général de l’Autorité de Régulation Nucléaire du Kenya (KNRA), dans le cadre d’une visite de travail. Cette réunion a été l’occasion de partager l’expérience de l’AMSSNuR en matière de contrôle réglementaire et de renforcer la coopération entre les deux institutions sur des thématiques d’intérêt commun.

À travers ces initiatives, l’AMSSNuR réaffirme son engagement en faveur du renforcement des capacités réglementaires en Afrique et de la mise en place de cadres de collaboration solides pour une sûreté nucléaire efficace, harmonisée et durable.


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