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10 janvier 2020by admin-am

Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan stratégique 2017/2021 visant la mise à niveau du cadre réglementaire, AMSSNuR a organisé le 9 janvier 2020 à Rabat, la 7ème Réunion CCR du Comité de mise à niveau du Cadre Réglementaire de sûreté et sécurité nucléaires et radiologiques, dont l’ordre du jour a porté sur la présentation, la discussion et l’approbation de trois textes réglementaires.

A cette même occasion, AMSSNuR a informé le Comité et recueilli ses remarques et suggestions concernant le projet de politique nationale de sûreté nucléaire et les résultats de l’étude de stratégie de formation théorique et pratique dans les domaines de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques.

En effet, cette réunion du CCR, qui comprend plus de trente représentants des départements ministériels, des organismes et des organisations professionnelles concernés, s’est inscrite dans le cadre de la démarche de concertation et de la feuille de route mises en place par AMSSNuR pour l’élaboration et la soumission au Chef du Gouvernement de tous les textes réglementaires nécessaires à la mise en application de la loi 142-12.

Ainsi, au cours des deux dernières années, neuf textes réglementaires sur les dix-huit identifiés initialement ont été élaborés, validés par ce Comité, puis soumis au Chef du Gouvernement pour approbation, ce qui donne un taux de réalisation de plus de 52 % à la fin de cette période.

Ces textes portent à la fois sur le processus d’autorisation et de déclaration des installations et activités relevant de la catégorie II, l’utilisation des rayonnements ionisants à des fins médicales, la protection de la population, des travailleurs et de l’environnement, la sécurité des sources radioactives, les garanties et le protocole additionnel, la préparation et la conduite des interventions en cas de situation d’urgence nucléaire ou radiologique, la sûreté de la gestion des déchets radioactifs, l’autorisation des activités et installations relevant de la catégorie I ainsi que sur les modalités et les conditions d’octroi d’agrément des services techniques. Ils vont permettre de structurer le secteur nucléaire et radiologique dans notre pays et d’y créer de meilleures conditions de sûreté et de sécurité conformément aux standards internationaux.

En poursuivant sa feuille de route, AMSSNuR a réuni le CCR pour lui présenter trois autres textes réglementaires, qui sont aussi importants que les neuf premiers, et qui portent respectivement sur (1) la fixation des niveaux d’exemption et de libération des activités et sources de rayonnement ionisants, (2) les modalités de caractérisation des déchets radioactifs et (3) la formation, la qualification et la reconnaissance de l’expert en radioprotection, de la personne chargée de la protection et des opérateurs qualifiés à l’utilisation des sources de rayonnement ionisants.

L’objectif, à travers la mise en place de ce processus de développement des textes réglementaires conformément aux normes et orientations de l’AIEA, est de nous assurer, a signalé Dr. Khammar Mrabit, Directeur Général d’AMSSNuR, de l’intégration des avis et des remarques de toutes les parties prenantes, ce qui permettra une meilleure application de la loi n° 142-12 et un accompagnement parfait du développement du secteur nucléaire et radiologique dans notre pays.

Dans ce même cadre, AMSSNuR a inscrit à l’ordre du jour de cette septième réunion la présentation des résultats de deux autres chantiers structurants qui visent à renforcer la sûreté et la sécurité dans notre pays, a-t-il ajouté.

Le premier document concerne le projet de Politique Nationale de Sûreté Nucléaire qui fait partie des recommandations de la mission INIR ‘Integrated Nuclear Infrastructure Review’ de l’AIEA conduite par notre pays en 2015 et qui fait partie des orientations de la convention de sûreté ratifiée par notre pays en mai 2019 après sa signature en 1994.

Quant au second document, il traite de l’étude de la stratégie nationale de formation théorique et pratique dans les domaines de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques réalisée en 2019 par AMSSNuR, dont les résultats ont été présentés à son Conseil d’Administration en novembre 2019.

Dans son mot d’ouverture, le Directeur Général d’AMSSNuR a salué les efforts de toutes les parties prenantes pour leurs contributions précieuses au niveau de l’élaboration des textes réglementaires dans le cadre des groupes de travail thématiques et de leur validation par le CCR.

Ces efforts et l’approche suiviedans le cadre de la stratégie de mise à niveau du cadre réglementaire national, a-t-il conclu, sont cités comme modèle au niveau régional et international, notamment à travers la reconnaissance et les témoignages reçus de la part de l’AIEA, de l’UE et d’autres partenaires étrangers.

Le rôle du Maroc au niveau de la promotion du régime global de sûreté et de sécurité nucléaire et radiologique est de plus en plus apprécié, notamment à travers sa contribution aux travaux de l’initiative globale de lutte contre le terrorisme, de la conférence générale de l’AIEA, des activités des forums régionaux et internationaux de sûreté et de sécurité.


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2 janvier 2020by admin-am

Dans le cadre du renforcement de sa coopération avec les autorités consœurs en Afrique, AMSSNuR, a reçu, du 09 au 20 Décembre 2019, pour une visite scientifique, deux cadres représentant l’Autorité de Radioprotection de Sûreté et de Sécurité Nucléaires de Côte d’Ivoire (ARSN).

Inscrite dans le cadre du projet de coopération triangulaire engageant les deux autorités avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique « AIEA », cette visite scientifique a permis d’échanger l’expérience d’AMSSNuR dans les domaines du développement de la réglementation, de l’autorisation, de l’inspection, de l’examen et de l’évaluation en matière de sûreté et sécurité nucléaires et radiologiques (SSNR) ainsi que de stratégies de développement des capacités humaines, d’information du public et de la communication, du management intégré et de la coopération régionale et internationale.

A l’issue de cette visite, il a été convenu de mettre en place un plan d’action engageant les deux autorités réglementaires pour développer davantage leurs échanges et le partage des expériences, notamment à travers la formation, la revue des textes réglementaires, l’organisation d‘opérations d’inspection croisées et l’expertise dans les domaines de la sûreté et de la sécurité.

Dans ce cadre, l’importance de la visite qu’effectuera une délégation présidée par le Directeur Général d’AMSSNuR, en janvier 2020, à l’ARSN a été soulignée. En effet, à cette occasion, un mémorandum d’entente entre les deux autorités sera signé afin de formaliser leur coopération et de lui donner plus de visibilité sur le long terme, notamment à travers les réseaux de collaboration et de partenariat régional et international.

L’objectif, à travers le développement de la coopération bilatérale et régionale, vise à promouvoir le modèle réglementaire marocain de sûreté et de sécurité nucléaire et radiologique et les résultats de la stratégie adoptée par AMSSNuR pour mettre à niveau le cadre réglementaire, renforcer le niveau de la sûreté et de la sécurité dans toutes les activités et les installations concernées et développer les capacités nationales et régionales en la matière.


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12 décembre 2019by admin-am

Dans le cadre de l’Initiative Globale de Lutte contre le Terrorisme Nucléaire (IGLTN), coordonnée au niveau national par le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques ‘AMSSNuR’ a contribué à l’organisation d’un exercice international sur la détection nucléaire aux frontières dites « bleues et vertes », qui a eu lieu du 3 au 5 décembre 2019 à Tanger.

Portant sur les points d’entrée non officiels aux frontières terrestres et maritimes, cet atelier avait pour objectif de renforcer les compétences décisionnelles et opérationnelles, d’améliorer la coordination et la communication entre les organismes concernés lors des alertes par information ou par instruments, de présenter la Convention internationale pour la répression des actes de terrorisme nucléaire (ICSANT) et le processus de sa mise en œuvre, ainsi que d’autres instruments juridiques internationaux pertinents permettant le renforcement de la sécurité nucléaire aux frontières, les échanges d’informations et la coopération internationale.

Cet atelier a permis à AMSSNuR et aux organismes nationaux concernés, de partager le retour d’expérience marocaine avec le reste des pays participants, en particulier les pays africains, d’identifier les défis restants et les éléments clés pour y faire face en vue d’aligner et de renforcer les capacités nationales pour le développement d’une architecture de détection nationale globale et efficace.

Enfin, cet exercice/atelier, auquel ont pris part 103 participants représentant une trentaine de pays d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe, ainsi que des organismes internationaux dont l’AIEA, l’Institut interrégional de recherche des Nations Unies sur la criminalité et la justice (UNICRI), l’Office des Nations Unies contre le terrorisme (UNOCT), l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), a été l’occasion de partager les bonnes pratiques des pays qui ont déjà une expérience dans le domaine, et d’identifier d’autres défis communs dans le développement d’une architecture de détection nationale.

 


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11 décembre 2019by admin-am

Dans le cadre de sa contribution aux travaux du Comité de Réflexion sur l’Electronucléaire et le Dessalement de l’eau de mer, AMSSNuR a organisé, en collaboration avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique ‘AIEA’, à Rabat, du 03 au 05 décembre 2019, un atelier national portant sur l’évaluation et le développement d’une stratégie de culture de sûreté nucléaire visant le renforcement de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques dans toutes les installations et activités utilisant des sources de rayonnements ionisants au niveau national.

Cet atelier, auquel ont pris part vingt-six participants représentant le Ministère de l’Energie, des Mines et de l’Environnement, le Ministère de l’Intérieur, l’Administration de la Défense Nationale ainsi que le Centre National de Radioprotection ’CNRP’, le Centre National de l’Energie, des Sciences et des Techniques Nucléaires ‘CNESTEN’ et l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable-Branche Electricité ‘ONEE’, fait partie de la politique nationale de sûreté nucléaire qui inclut la culture de sûreté comme priorité absolue et comme un édifice essentiel et est basée sur le respect des exigences règlementaires de la loi n°142-12 auprès des exploitants.

Animés par deux experts internationaux représentant l’AIEA et WANO ‘World Association Nuclear Operators’, les travaux de cet atelier, basés sur l’approche de l’AIEA et les bonnes pratiques internationales, ont pour objectifs de présenter et comprendre les étapes de

 

l’élaboration d’un plan de développement de la culture de sûreté et son adaptation au niveau de l’autorité de sûreté et des exploitants.

A cette occasion, les représentants d’AMSSNuR ont présenté les exigences règlementaires relatives à la culture de sûreté, le système de management intégré mettant la sûreté et la sécurité nucléaires au plus haut niveau stratégique ainsi que les résultats de l’étude, réalisée par l’Agence en 2019, de formation théorique et pratique dans ce domaine.

De même, les représentants du CNESTEN, du CNRP et de l’ONEE ont procédé à la présentation des démarches, organisations et actions entreprises par leurs organismes respectifs pour développer la culture de sûreté, notamment la formation du personnel, la veille sur les expériences internationales ainsi que la coopération avec AMSSNuR en sa qualité d’autorité réglementaire et avec l’AIEA.

Durant l’atelier, les experts de l’AIEA ont présenté les outils et la méthodologie visant à mettre en place une stratégie pour l’évaluation et le développement de la culture de sûreté au niveau national en impliquant les autorités gouvernementales, les exploitants, les organismes nationaux de support technique et les institutions de la formation.

Aussi, les experts ont fourni des études de cas et des exemples de pays membres de l’AIEA ayant différentes approches pour la promotion et le maintien de la culture de sûreté. Ils ont également souligné le rôle du système de management intégré en tant qu’outil majeur du processus d’amélioration continue ainsi que la nécessité de développer les textes réglementaires et la mobilisation des ressources humaines nécessaires au niveau national.

En clôturant les travaux de l’atelier, Dr. Khammar Mrabit, Directeur Général d’AMSSNuR, a réitéré ses remerciements au secrétariat de l’AIEA pour son soutien continu et félicité les experts et les participants nationaux pour leur engagement et la qualité des échanges et discussions.

Il a tenu à rappeler l’importance, pour chaque partie concernée, de développer et maintenir des stratégies adaptées de culture de sûreté et de sécurité conformes aux dispositions de la loi n°142-12 et aux bonnes pratiques internationales en la matière.

A travers ce type d’atelier, le Royaume du Maroc confirme son engagement vis-à-vis des orientations du régime global de sûreté et de sécurité édicté par l’AIEA et pour le partage de son expérience dans ce domaine au niveau régional en Afrique, a-t-il conclu.


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11 décembre 2019by admin-am

L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques « AMSSNuR » a organisé, en coopération avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique « AIEA », un atelier de formation régional du 18 au 22 Novembre 2019. Ledit atelier a porté sur l’établissement d’un registre national de sources de rayonnement et sur le système d’information pour les autorités de réglementation (Regulatory Authority Information System – RAIS 3.4 WEB –).

Vingt représentants des dix pays africains suivants ont pris part aux travaux de l’atelier de formation en question : le Bénin, le Burundi, le Cameroun, les Iles Comores, le Congo, Djibouti, le Gabon, Madagascar, la Mauritanie et la République Centrafricaine. Des représentants de l’AMSSNuR ont également participé à l’atelier au vu de l’importance que revêt la thématique pour le renforcement du contrôle réglementaire des sources de rayonnements dans le Royaume.

L’objectif de ce cours était de présenter, discuter et échanger sur la démarche à suivre pour établir et maintenir à jour le registre des sources de rayonnements. Les défis auxquels sont confrontés les organismes de réglementation lors de l’établissement d’un tel registre ont également été discutés.  L’atelier de formation s’est concentré sur la démonstration de l’utilisation du système d’information RAIS, conçu par l’AIEA au profit des autorités réglementaires, comme un outil permettant de gérer les informations réglementaires relatives aux sources de rayonnements. Des sessions pratiques ont été organisées pour permettre à l’ensemble des participants de se familiariser avec RAIS et de saisir les fonctionnalités de base du système.

Cet atelier de formation a été l’occasion pour les participants de partager leurs expériences par le biais de présentations portant sur les plans d’actions relatifs à l’établissement d’un registre national de sources de rayonnements. Ces plans d’actions constituent pour l’AIEA un moyen de suivre l’exécution des actions envisagées et d’assister les pays en question dans leurs projets de mise en place de registres de sources de rayonnements.

L’atelier de formation a pris fin par le mot de clôture du Directeur Général de l’AMSSNuR qui a souligné le rôle primordial de l’établissement d’un registre de sources de rayonnements dans le dimensionnement d’une autorité réglementaire. Il a saisi cette occasion pour rappeler la volonté de l’AMSSNuR de renforcer la coopération régionale et de faire partager l’expérience marocaine en matière d’établissement de registre des sources de rayonnements ou d’autres domaines de contrôle réglementaire relatif à la sûreté et à la sécurité nucléaires et radiologiques. Cette volonté s’exprime par l’organisation conjointe avec l’AIEA de futurs ateliers de formation et par l’accueil de représentants des homologues africains de l’AMSSNuR pour des stages ou des visites scientifiques.

 

 



28 novembre 2019by admin-am

En collaboration avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique ‘AIEA’ et le FNRBA ‘Forum of Nuclear Regulatory Body in Africa’, AMSSNuR organise du 11 au 22 novembre 2019, une école régionale pour la promotion et le développement des compétences de leadership en sûreté nucléaire à laquelle prennent part trente participants.

Outre la participation nationale, représentée par AMSSNuR, le CNESTEN, l’ONEE et l’Université Ibn Tofail de Kénitra, vingt-cinq responsables des autorités et opérateurs africains (Afrique du Sud, Bénin, Burkina-Faso, Tchad, Cameroun, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo, Egypte, Ethiopie, Gabon, Ghana, Kenya, Nigéria, Sénégal, Soudan, Uganda et Zambie) sont conviés à cette école.

Les sessions de formation sont animées par des experts internationaux de haut niveau représentants l’AIEA, les autorités de sûreté américaine, espagnole, cubaine, pakistanise et slovaque.

L’objectif de cette école régionale vise à présenter un programme en deux semaines basé sur le leadership et la gestion des exigences de sûreté générales telles recommandés par l’AIEA concernant la culture de sûreté et l’approche systémique à l’aide d’études de cas réalistes qui couvrent une gamme variée de scénarios de sûreté nucléaire et radiologique.

La méthodologie adoptée permet aux participants de travailler en groupes en utilisant une approche de dialogue interactif avec des animateurs agissant en tant que mentors, guidant et stimulant les participants dans l’apprentissage du leadership pour la sûreté.

L’organisation de cette école de l’AIEA, pour la première fois en Afrique, s’inscrit dans le cadre des activités de la présidence d’AMSSNuR du FNRBA et son leadership en Afrique en marquant l’effort d’adaptation par rapport au contexte du continent en termes de développement des applications nucléaires et radiologiques dans les divers secteurs socio-économiques et leur réglementation.

En effet, à travers ce type de formation, les représentants des États membres de l’AIEA peuvent mieux comprendre ce qu’est le leadership dans la sûreté en mettant l’accent sur l’application des concepts de leadership en matière de sûreté nucléaire et radiologique à des situations réelles par le biais d’études de cas, de présentations, d’exercices et de discussions basées sur les normes de sûreté et les directives de l’AIEA.

Cette école fournit aux participants des compétences et des connaissances qui leur seront utiles tout au long de leur carrière et contribueront à l’instauration d’une culture de sûreté au sein de leurs organisations et aux efforts de renforcement des capacités de leurs pays en matière de sûreté et sécurité nucléaires et radiologiques.

A l’occasion de cette école, AMSSNuR a présenté les avancées réalisées au niveau de la réglementation, le contrôle, le développement des capacités humaines, de la culture de sûreté et sécurité, l’information du public et la communication, le management intégré, la coopération régionale et internationale

Les participants ont pu également visiter les installations du Centre d’Etudes Nucléaires de la Maamora, opéré par le CNESTEN, en particulier le réacteur de recherche où ils ont pu avoir des explications concernant l’organisation de la sûreté.

En organisant ce type de formation au Maroc, AMSSNuR œuvre à la promotion du modèle national en matière de sûreté et sécurité nucléaires et radiologiques en mettant en avant les réalisations et les progrès réalisés dans ce domaine conformément aux engagements internationaux de notre pays.



7 novembre 2019by admin-am

En marge de la Conférence Internationale réglementaire intitulée ‘International Conference on Effective Nuclear and Radiation Regulatory Systems : Working Together to Enhance Cooperation’, organisée par l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), en coopération avec la Commission européenne ,à La Haye, aux Pays-Bas, du 4 au 7 novembre 2019, le Directeur Général d’AMSSNuR, Dr Khammar Mrabit, et son homologue chinois, Dr Liu Hua, de la National Nuclear Safety Administration (NNSA), ont signé un mémorandum d’entente visant à renforcer leur coopération dans les domaines de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques (SSNR).

La signature de ce mémorandum vient de formaliser le cadre de coopération des deux autorités et va permettre d’accroître les opportunités de coopération entre le Royaume du Maroc et la Chine dans les domaines d’activités d’AMSSNuR. La Chine a su se hisser parmi les chefs de file mondiaux dans les domaines de la SSNR, et elle confirme, à travers la signature de ce mémorandum d’entente, sa volonté de coopérer, non seulement avec AMSSNuR, mais aussi avec les organisations consoeurs africaines, à travers le Réseau des organismes de réglementation nucléaires africains (Forum of Nuclear Regulatory Bodies – FNRBA) présidé par ASSNuR depuis septembre dernier.

En outre, la concrétisation de ce projet vient renforcer le réseau de collaboration et de partenariat que construit l’AMSSNuR au niveau régional et international, qui a pour but de positionner le Maroc comme leader africain et contributeur international en sureté et sécurité nucléaire et radiologique. Ce réseau a notamment pour objectif de faire bénéficier le Maroc et les autres pays africains membres de l’AIEA, de la vaste expérience de pays tels que la Chine, en termes de compétences techniques requises pour la réalisation des fonctions d’une autorité de réglementation, de modèles de management qui ont prouvé leur efficacité, et de bonnes pratiques au niveau de la culture de SSNR.

Au cours de la réunion entre les responsables d’AMSSNuR et de la NNSA, et dans le cadre de la politique d’AMSSNuR qui aspire à partager son expérience et ses opportunités de coopération avec ses homologues africains, il a été convenu que l’AMSSNuR serait le pont entre la Chine et l’Afrique en SSNR. Ainsi, cette dernière développera un plan d’action avec AMSSNuR, qui fera bénéficier les autres pays africains de son assistance dans ses domaines de compétences.


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3 novembre 2019by admin-am

Le Maroc, avec 43 autres pays, a participé les 23 et 24 octobre 2019 à un exercice d’intervention d’urgence organisé par l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), dénommé ConvEx-2d, et simulant un accident de sécurité nucléaire transnational au niveau d’une centrale nucléaire en Suède.

L’objectif principal de cet exercice a été de tester les arrangements entre l’AIEA, les Etats membres participants et les organisations gouvernementales internationales en cas de situation d’urgence nucléaire transnationale.

Le Maroc a été représenté dans cet exercice par le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger en tant qu’autorité compétente à l’Etranger (NCA-A), l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (l’AMSSNuR) en tant qu’autorité compétente sur le territoire national (NCA-D), et le Centre National de l’Energie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN) en tant que Point d’Alerte National (NWP), au sens de la Convention sur la notification rapide d’un accident nucléaire et la Convention sur l’assistance en cas d’accident nucléaire ou de situation d’urgence radiologique.

En réponse au scénario de l’exercice, le Maroc a examiné les informations publiées sur le Système unifié d’échange d’informations en cas d’incident ou d’urgence (USIE) et sur le Système International d’Information sur le Contrôle Radiologique (IRMIS), en a accusé réception et a adressé des demandes d’informations au centre des incidents et des urgences de l’AIEA pendant l’exercice. Il a également répondu à la demande d’assistance de la Suède par une offre d’assistance afin d’assurer la surveillance radiologique et le contrôle de la contamination dans la zone sinistrée.

La participation à ce genre d’exercices internationaux d’intervention d’urgence permet d’augmenter la vigilance des autorités nationales vis-à-vis des notifications à l’échelle internationale et de répondre à temps et de manière adéquate aux informations communiquées.

 

 

 


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31 octobre 2019by admin-am

Dans le cadre de la concertation avec le Comité Scientifique mis en place par le Conseil d’Administration d’AMSSNuR en 2017, une réunion a été organisée le 22 octobre 2019 à Rabat pour présenter et discuter les résultats de l’étude initiée par l’Agence depuis janvier 2019 pour l’élaboration d’un projet de stratégie nationale de formation en Sûreté et Sécurité Nucléaires et Radiologiques.

Dans son approche, AMSSNuR a associé le Comité Scientifique au niveau de la préparation du cahier des charges de cette étude avant son lancement ainsi qu’au niveau de l’appréciation des premiers résultats obtenus et de l’orientation des phases prochaines pour définir les mécanismes d’exécution, de suivi et d’évaluation des programmes identifiés.

A l’occasion de cette réunion, le Directeur Général a rappelé l’importance de cette étude dont les objectifs s’inscrivent dans le cadre du renforcement des compétences nationales de manière durable dans les domaines de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques et du partage de l’expérience marocaine en Afrique.

Réalisée en cinq phases, cette étude a abouti à l’identification de plus de 14 000 personnes à former au cours des cinq prochaines années, dont plus de 80 % sont des besoins nouveaux, 10 % opèrent déjà et seront concernés par une qualification et 10 % viendront d’autres pays d’Afrique dans le cadre des relations de coopération déjà établies, notamment à travers l’AIEA.

L’étude a abouti à l’identification d’une trentaine d’actions et de mesures d’accompagnement pour mettre en œuvre les différents programmes de formation. Ces actions et mesures ont été présentées et discutées avec les représentants du Comité Scientifique qui a proposé la mise en place progressive du plan national de formation et l’association de tous les acteurs concernés.

En ce qui concerne la mise en place d’un contrat programme et de conventions d’application à établir par AMSSNuR avec les différentes parties concernées, le Comité Scientifique a souligné la lourdeur que ce dispositif pourrait générer,  notamment en causant des contraintes dans la mise en place du plan national de formation.

Le Comité Scientifique a souligné la nécessité de mettre en place des mécanismes pour l’exécution et l’évaluation de l’efficacité du plan national de formation en SSNR, basés sur un système d’information, des tableaux de bord et des indicateurs de suivi et d’accélérer l’adoption et la mise en application des textes réglementaires relatifs à la formation.

La mise en place d’une structure de gouvernance, qui aura pour mission d’assurer le suivi de la mise en œuvre du plan national ainsi que l’évaluation de ses résultats, sera d’une grande importance, ont souligné les membres du Comité, tout en appréciant le rôle d’AMSSNuR au sein de cette structure.

AMSSNuR devra assurer, en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs, la centralisation des données concernant les programmes de formation en établissant chaque année un bilan des activités et leur évaluation.

En clôturant les travaux de cette réunion, le Directeur Général d’AMSSNuR a apprécié la mobilisation et l’engagement des membres du Comité Scientifique dans le cadre de la réalisation de l’étude sur la formation et de manière générale pour leur rôle de conseil sur d’autres sujets qui concernent le développement des activités de l’Agence.


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17 octobre 2019by admin-am

À la suite de la ratification par le Royaume du Maroc de la convention sur la sûreté nucléaire (CSN), AMSSNuR organise, en coopération avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), du 17 au 18 juillet 2019, un atelier national pour la promotion de cette convention auprès de l’ensemble des parties nationales concernées, notamment des départements des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, de l’Intérieur et de la Santé, ainsi que de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable et du Centre National de l’Energie, des Sciences et des Techniques Nucléaires.

La ratification, en mai 2019, de cette convention signée en 1994, montre la détermination de notre pays à maintenir et à améliorer le régime national de sûreté nucléaire et lui permettra de se conformer à toutes les conventions internationales en la matière.

L’objectif de cet atelier national vise à communiquer et à débattre de l’importance et de l’avantage à appliquer les dispositions de la convention de sûreté nucléaire aux installations et activités nucléaires existantes et futures, telles que définies par la loi n°142-12, en particulier en ce qui concerne la sélection des sites, la conception, la construction et la mise en service des installations nucléaires ainsi que leur exploitation, leur maintenance, la gestion des déchets qu’elles génèrent et leur déclassement.

A l’occasion de cet atelier, la partie marocaine a présenté la situation de la sûreté et de la sécurité nucléaires et radiologiques, notamment les avancées réalisées au niveau de la réglementation, du contrôle, du développement des capacités humaines, de l’information et de la communication, ainsi que de la coopération régionale et internationale.

De leur côté, les experts de l’AIEA passeront en revue et débattront avec leurs homologues marocains les obligations associées à cette convention et les avantages indéniables que les États-Membres de l’AIEA peuvent en tirer, notamment par le biais des réunions d’examen, du processus d’évaluation par les pairs, de la préparation et de la présentation du rapport national sur l’état de la sûreté et des enseignements tirés d’autres pays.

En ratifiant cette convention, notre pays pourra partager son expérience et tirer profit des enseignements de toutes les parties contractantes en particulier du deuxième groupe où il a été placé et qui est composé des pays suivants : l’Australie, la Biélorussie, Cuba, l’Espagne, la France, la Libye, le Niger, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, la Slovénie, et la Syrie.

Pour rappel, 88 pays ont ratifié la Convention sur la Sûreté Nucléaire dont 48, soit 54 %, ne disposent pas de programme électronucléaire et participent activement aux travaux de ses commissions tout en profitant des meilleures pratiques internationales dans le domaine de la sûreté nucléaire.

Enfin, dans le cadre de la mise à niveau du cadre réglementaire national, AMSSNuR a élaboré des projets de décrets d’application de la loi n°142-12 et un projet de politique nationale de sûreté nucléaire où l’ensemble des principes de la CSN ont été repris et qu’elle pourrait mettre en valeur au niveau régional en Afrique.


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