Actualité - AMSSNuR
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8 juillet 2025by y.naciri

Rabat, le 7 juillet 2025 – Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de coopération régionale Europe/Afrique financé par l’Union Européenne, l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a accueilli, du 7 au 10 juillet 2025 à Rabat, un atelier de formation et de partage d’expériences dans le domaine du leadership et de la culture de sûreté des autorités réglementaires.

Initié en février 2025 à Rabat sous la bannière « Strengthening nuclear safety regulatory capacity in Africa », ce projet de coopération régionale couvre huit thématiques visant à renforcer les capacités des organismes de réglementation dans les domaines de la sûreté nucléaire et de la radioprotection des pays partenaires africains.

S’inscrivant dans le cadre de la huitième thématique, cet atelier a été organisé avec l’appui d’experts européens, notamment de l’organisme de soutien technique à l’autorité belge Bel V (Belgique) et de l’Autorité française de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR, France), au profit des représentants des autorités de sûreté nucléaire du Royaume du Maroc, de l’Égypte, du Ghana, du Nigeria et de l’Afrique du Sud.

Les travaux de cet atelier ont porté sur l’utilisation des standards de l’AIEA en matière de leadership et de culture de sûreté, ainsi que les bonnes pratiques internationales, notamment en Europe. Ces travaux ont également permis l’élaboration de feuille de route pour les autorités africaines, en vue de promouvoir ces concepts et de les incorporer dans leurs systèmes de management intégrés, ainsi que dans leurs programmes de développement des capacités en matière de sûreté et de sécurité.

Cette participation témoigne de l’engagement constant de l’AMSSNuR à renforcer la coopération régionale et à promouvoir les normes les plus élevées en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques.


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4 juillet 2025by y.naciri

Vienne, Autriche – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), représentée par son Directeur Général, Monsieur Saïd MOULINE, a pris part à la Réunion du Comité de Pilotage du Forum de Coopération Réglementaire (RCF) et à la réunion de soutien y afférente, organisées par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) du 24 au 27 juin 2025 à Vienne, en Autriche.

Créé en 2010, le Forum de Coopération Réglementaire (RCF) constitue une tribune et un lieu où les organismes de réglementation des pays nucléarisés cherchent à promouvoir et améliorer la collaboration et la coordination avec ceux qui prévoient d’étendre ou d’introduire l’utilisation de l’énergie nucléaire et également avec les organisations internationales concernées.

A l’occasion de cette réunion, les Membres du RCF ont pu examiner l’état d’avancement du développement de l’infrastructure réglementaire chez les bénéficiaires actifs bénéficiant, discuter les mécanismes de coopération pour favoriser l’échange de connaissances et d’expériences entre les membres du forum, examiner les indicateurs clés de performance de chaque projet de coopération et prendre des décisions sur des questions importantes liées aux politiques et stratégies.

Lors de cette réunion de haut niveau, M. Mouline a exposé la stratégie de renforcement des capacités réglementaires de l’AMSSNuR, réaffirmant sa volonté de se positionner comme une autorité forte, exemplaire et indépendante, pleinement engagée dans la protection des personnes et de l’environnement face aux effets nocifs des rayonnements ionisants. Il a mis en lumière plusieurs actions structurantes, en soulignant l’importance d’une coopération accrue à la fois sur le plan national et international avec des institutions, des partenaires techniques à l’instar de l’AIEA, le GNSSN et le RCF, ainsi qu’avec le milieu académique. M. Mouline a également rappelé la création de l’École Africaine des Régulateurs de la Sûreté Radiologique, mise en œuvre avec l’appui de l’AIEA, en tant que plateforme continentale de formation, de mentorat et d’échange d’expertise au service du développement des compétences réglementaires en Afrique. En outre, M. Mouline a souligné le rôle en tant que centre collaboratif de l’AIEA pour la préparation et la réponse aux situations d’urgence ainsi que pour la sécurité nucléaire, avec plus de 90 activités organisées depuis sa désignation. Enfin, il a mis en avant la certification ISO 9001 obtenue pour le Système de Management Intégré, illustrant l’engagement ferme de l’AMSSNuR en matière de gouvernance, de rigueur organisationnelle et d’amélioration continue.

M. Mouline a également mis en exergue les défis liés à la durabilité des capacités réglementaires, notamment en matière de gestion des minerais radioactifs et de préparation aux situations d’urgence, en formulant des demandes de soutien ciblées auprès du RCF.

En clôture, la participation de l’AMSSNuR à ces travaux a illustré, une fois de plus, son rôle dynamique dans le raffermissement de la coopération internationale et la veille réglementaire, son implication stratégique dans les réseaux de l’AIEA, et sa volonté d’apporter le soutien aux pays africains dans la mise à niveau de leurs cadres réglementaires.


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4 juillet 2025by y.naciri

Paris23 juin 2025. Dans le cadre de sa mission de renforcement des capacités nationales en matière de sûreté et de sécurité nucléaires, l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a été représentée par son Secrétaire Général, Monsieur Reda NOUR, à la Master Class organisée par l’Institut International de l’Énergie Nucléaire (I2EN) à Paris, du 23 au 27 juin 2025. Cet événement de haut niveau, intitulée « Strategic Fundamentals for New Nuclear », a rassemblé des responsables gouvernementaux, des experts, des représentants d’organismes de régulation, d’institutions financières et d’industries du secteur nucléaire venus du monde entier. Elle visait à offrir une compréhension stratégique approfondie des fondements nécessaires à la mise en place de nouveaux programmes nucléaires, dans un contexte où cette énergie redevient un enjeu central pour l’avenir énergétique mondial.

Tout au long de cette semaine intensive, les participants ont bénéficié de riches échanges avec des experts français de premier plan, de l’analyse de cas concrets ainsi que d’un partage d’expériences entre pairs. Des visites techniques au centre de recherche du CEA Saclay, au campus EdF, et au centre des équipements d’urgence de l’ASNR, sont venues enrichir cette immersion, offrant un aperçu tangible des capacités françaises en matière d’innovation, de formation et de recherche nucléaire. Cette immersion a permis de mieux appréhender la manière dont la France articule sa gouvernance, développe ses infrastructures et planifie la gestion durable des matières et déchets nucléaires.

Les échanges ont porté sur des aspects essentiels tels que la préparation stratégique en amont des décisions politiques, la viabilité économique et sociale des projets, la mise en place de cadres réglementaires robustes conformes aux normes internationales, ainsi que le développement de compétences humaines pérennes. Des thèmes cruciaux comme la sûreté, la sécurité, les garanties et la réponse aux situations d’urgence ont été abordés avec une approche intégrée et prospective.

À travers cette participation, AMSSNuR continue de renforcer sa vision réglementaire et stratégique, de consolider son réseau professionnel auprès d’acteurs clés du secteur nucléaire international, et d’identifier des pratiques exemplaires susceptibles d’être adaptées au contexte marocain pour accompagner le développement futur d’un programme nucléaire national maîtrisé, responsable et durable.


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4 juillet 2025by y.naciri

Vienne, Autriche – Dans un paysage numérique en constante évolution, où la désinformation peut se propager à la vitesse de l’éclair, la gestion des crises nucléaires et radiologiques se trouve confrontée à de nouveaux défis. C’est dans ce contexte que l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) a pris part, du 23 au 27 juin 2025 à Vienne, à une réunion technique internationale intitulée “Technical Meeting on Public Communication in Emergencies : Tackling Misinformation and Retaining Public Trust in Disruptive Information Environments” organisée par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Au cœur des débats : l’impact grandissant de l’intelligence artificielle (IA) sur la communication d’urgence et la nécessité d’une approche proactive face à ses implications.

L’avènement de l’IA générative a transformé la production de contenu, permettant la création rapide de textes, d’images et de sons d’un réalisme saisissant. Si cette technologie offre des opportunités inédites pour renforcer la communication officielle en temps de crise, elle représente également un risque majeur de propagation de fausses informations, capables de semer la panique et de brouiller les messages essentiels. Face à ce dilemme technologique, l’AMSSNuR a clairement exprimé sa position : l’IA doit être un allié dans la lutte contre la désinformation.

L’intervention de l’AMSSNuR a souligné l’urgence de développer des outils basés sur l’IA pour détecter rapidement les contenus trompeurs, renforcer la vérification des faits et amplifier la diffusion de messages fiables. L’objectif est double : préserver la confiance du public, élément fondamental en situation de crise, et garantir une coordination optimale avec l’ensemble des acteurs impliqués, qu’il s’agisse des opérateurs ou des institutions concernées.

La participation active de l’AMSSNuR à ce dialogue international, aux côtés de représentants de plus de 55 pays, témoigne de son engagement à adhérer à la sphère des nouvelles technologies de manière éthique, stratégique et résiliente, et de les intégrer dans ses dispositifs de sûreté nucléaire. À l’ère des algorithmes, la maîtrise de l’information s’impose plus que jamais comme une composante essentielle de la sûreté et de la sécurité nucléaire et radiologique. L’AMSSNuR, par son approche éclairée, se positionne ainsi comme un acteur clé dans la construction d’une réponse robuste et adaptée aux défis de demain.


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10 juin 2025by y.naciri

Pour la première fois, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) publie dans son rapport annuel de mise en œuvre des garanties nucléaires au titre de l’année 2024 que le Royaume du Maroc bénéficie de la conclusion élargie attestant que toutes les matières nucléaires présentes sur le territoire national sont exclusivement utilisées à des fins pacifiques.

Cette attestation reflète la robustesse de l’infrastructure réglementaire du Royaume, son engagement indéfectible en faveur de la transparence nucléaire, ainsi que le strict respect des obligations internationales en matière de non-prolifération des matières nucléaires.

S’agissant du niveau d’assurance le plus élevé accordé par l’AIEA, cette conclusion est la concrétisation de plusieurs années d’activités de vérification effectuées dans le cadre de l’accord de garanties généralisées et de son protocole additionnel, ratifiés par le Royaume du Maroc respectivement en 1975 et en 2011.

Ces activités de vérification concernent à la fois les informations fournies sur les installations nucléaires, les emplacements hors installations, leurs opérations, ainsi que sur les matières et technologies nucléaires.

Ce résultat témoigne des efforts importants déployés par l’AMSSNuR et les autres parties nationales concernées pour assurer la mise en œuvre des engagements pris par le Royaume du Maroc dans le cadre du traité de non-prolifération et des accords conclus avec l’AIEA.


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3 juin 2025by y.naciri

Rabat, Maroc – 2 juin 2025 – L’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR) abrite, du 2 au 5 juin 2025 à Rabat, la 22ème réunion du Comité de Pilotage du Forum des Organismes de Réglementation Nucléaire en Afrique (FNRBA), un réseau régional soutenu par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Cet événement majeur rassemble les plus hautes instances des autorités réglementaires africaine, ainsi que des représentants de l’AIEA, de la Commission Européenne (CE), de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE) et d’autres organismes clés comme l’Autorité française de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR).

Le FNRBA, créé en 2009, regroupe actuellement les autorités nucléaires et radiologiques de 34 pays africains membres de l’AIEA. Il constitue une plateforme régionale pour l’échange d’expériences, le partage des connaissances et le renforcement des capacités réglementaires conformément aux normes internationales.

Dans son discours d’ouverture, Monsieur Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR et Président du GNSSN, a souligné l’importance cruciale de cette rencontre dans un contexte mondial caractérisé par l’évolution rapide des technologies nucléaires, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR) et les défis liés au changement climatique. Il a rappelé la responsabilité partagée des régulateurs africains pour garantir que le développement et l’application des technologies nucléaires et radiologiques sur le continent s’effectuent en toute sûreté, sécurité et en pleine conformité avec les normes internationales.

« Alors que l’utilisation des rayonnements ionisants s’étend dans des secteurs clés tels que la santé, l’industrie, l’agriculture, la recherche et l’énergie à travers notre continent, notre responsabilité réglementaire n’a jamais été aussi critique, » a déclaré M. MOULINE. « Cette croissance, bien que porteuse de bénéfices substantiels, exige une supervision réglementaire forte, des approches harmonisées et un renforcement soutenu des capacités. »

M. MOULINE a également mis en exergue l’engagement du Maroc dans ce domaine, notamment à travers l’adoption de la loi n° 142-12 en 2014 et la création subséquente de l’AMSSNuR en 2016. Il a détaillé la vision stratégique de l’Agence, axée sur la modernisation des processus réglementaires, la digitalisation, le renforcement des compétences, la communication avec les parties prenantes et l’alignement sur les standards de l’AIEA, reflétant un engagement ferme envers la transparence, la qualité et la bonne gouvernance.

En rappelant l’importance de la coopération régionale et internationale, M. MOULINE a mis en avant le rôle actif de l’AMSSNuR au sein de plusieurs réseaux tels que le FNRBA, le GNSSN et l’ANNuR, ainsi que la conclusion de plus de vingt accords de coopération, positionnant l’AMSSNuR comme un partenaire de confiance pour le renforcement des capacités, tant en Afrique qu’au-delà. À cet égard, le lancement, en février 2025, d’un projet de coopération d’envergure, dans le cadre de l’Instrument de coopération en matière de sûreté nucléaire (INSC) de la Commission européenne, et coordonné depuis le Maroc au profit des États membres du FNRBA, a été cité comme une illustration concrète de cet engagement.

Un point notable de l’agenda concerne l’analyse approfondie des besoins régionaux. À cet égard, M. Reda NOUR, Secrétaire Général de l’AMSSNuR et Coordonnateur de la région Afrique du Nord au sein du FNRBA, a présenté une analyse détaillée des besoins en matière de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques pour les États membres nord-africains. Basée sur des auto-évaluations conformes aux normes de l’AIEA, cette présentation a mis en lumière les défis communs de la région. Malgré des avancées notables, comme celles illustrées par le Maroc (AMSSNuR) et l’Égypte (ENRRA) dans l’établissement de cadres réglementaires considérables, d’autres priorités persistent tel que le renforcement continu des infrastructures réglementaires, le développement des capacités, et la promotion d’une culture de sûreté et de sécurité.

La 22ème réunion du Comité de Pilotage du FNRBA aborde un agenda riche et diversifié, incluant des mises à jour sur les collaborations avec les partenaires internationaux (UE, NNSA/US DoE, AEN, HERCA, CIPR, GNSSN), les priorités de l’AIEA en matière d’assistance régionale, les avancées des groupes de travail thématiques, l’analyse des besoins régionaux et la mise en œuvre du plan stratégique du FNRBA.


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30 mai 2025by y.naciri

Dans le cadre de la coopération militaire Maroco-Américaine en matière de gestion des catastrophes, un exercice de lutte contre les Armes de Destruction Massive C-WMD s’est déroulé mardi, au port militaire d’Agadir.

Cet entraînement a eu lieu à l’occasion de l’exercice combiné maroco-américain « African Lion 2025 » qui se tient conformément aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales.

Il est axé principalement sur la conduite des opérations de reconnaissance, de neutralisation des Armes de Destruction Massive improvisées, des engins de dispersion radiologique et de décontamination NRBC.

Cet exercice vise à rehausser davantage les capacités opérationnelles et tactiques des compagnies NRBC, Sauvetage Inondations (Plongée) et EOD de l’Unité de Secours et de Sauvetage des FAR pour faire face à une situation de crise présentant des risques radiologiques, chimiques et explosifs.

A travers un scénario mettant en œuvre les moyens personnels et matériels des compagnies NRBC, Sauvetage Inondations et EOD de l’Unité de Secours et Sauvetage des FAR, cet exercice a été conçu à l’effet de s’entraîner sur les techniques de décontamination des navires et développer les procédures en matière de lutte contre les Engins Explosifs Improvisés (EEI).

Axé sur un scénario interconnecté très proche de la réalité, le thème de l’exercice de lutte contre les Armes de Destruction Massive permettra aux compagnies NRBC, Sauvetage Inondations et EOD de l’Unité de Secours et Sauvetage des FAR d’intervenir efficacement pour gérer un incident impliquant des agents chimiques, radiologiques et explosifs.

Le scénario de cet exercice qui s’est déroulé en présence notamment du Général de Division Mohammed Benlouali, Chef d’État-major de la Zone Sud et du Général de Brigade Daniel Cederman, commandant général adjoint-réserve- de la Force opérationnelle sud-européenne de l’armée américaine-Afrique (SETAF-Africa), consiste en une intervention pour sécuriser le port d’Agadir à l’arrivée du navire suspect transportant des matières de Destruction Massive.

En effet, les forces spéciales marocaines et ghanéens ont lancé une opération de visite sur le navire en utilisant des techniques d’assaut maritime avant de prendre le contrôle complet du navire et sécuriser la zone.

Par la suite, les équipes des forces spéciales ont entrepris une inspection minutieuse du navire qui révélera la présence de matériels et d’équipements associés à des agents de destruction massive (ADM).

Des laboratoires clandestins et des conteneurs d’agents chimiques ont été découverts dans divers compartiments du navire.

Les équipes NRBC et EOD de l’USS vont être déployées pour évaluer et neutraliser les menaces, en utilisant un drone et des équipements spécialisés.

En parallèle, les plongeurs de l’USS, assisté par les plongeurs spécialisés de la Marine Royale, ont inspecté la coque pour détecter tout engin explosif potentiel, les experts de l’Agence de défense et de réduction des menaces (DTRA) ont supervisé la reconnaissance technique et recommandé des mesures spécifiques pour la gestion des agents chimiques.

Enfin, l’équipe NRBC de l’USS a procédé aux opérations de décontamination, de triage, de prise en charge médicale, ainsi que d’évacuation aérienne et terrestre des victimes pour recevoir les soins nécessaires.

Lancé le 12 courant, l’Exercice « African Lion 2025 » se déroule jusqu’au 23 mai, dans les régions d’Agadir, Tan-Tan, Tiznit, Kénitra, Benguérir et Tifnit.

Il vise à renforcer la coopération militaire entre le Maroc et les États-Unis, à développer l’interopérabilité et à renforcer les capacités d’intervention dans un contexte multinational, contribuant ainsi à la promotion de la sécurité, de la paix et de la stabilité dans la région.

La 21ème édition de l’Exercice « African Lion » inclue également des actions parallèles à caractère humanitaire et social.

Source: Rédigé par L’Opinion avec MAP Mardi 20 Mai 2025.


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26 mai 2025by y.naciri

Vienne, le 30 avril 2025 – La 22ᵉ réunion du comité de pilotage du Réseau mondial pour la sûreté et la sécurité nucléaires (GNSSN) s’est tenue à Vienne, du 28 au 30 avril 2025, sous l’égide de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cette rencontre, a connu la participation de Monsieur Reda NOUR, Secrétaire Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), en remplacement de Monsieur Saïd MOULINE, Directeur Général de l’AMSSNuR et Président du GNSSN, a constitué une occasion stratégique pour évaluer les réalisations dudit réseau et tracer les lignes directrices des actions futures.

La réunion a offert une plateforme pour passer en revue les avancées majeures du GNSSN, avec un accent particulier sur le renforcement des capacités à travers des programmes de formation conçus pour soutenir les États membres dans le développement de leurs infrastructures de sûreté et de sécurité nucléaires. Elle a également permis d’examiner les progrès réalisés par les réseaux régionaux, en vue de raffermir une coopération interrégionale accrue et de mieux synchroniser les efforts internationaux.

Par ailleurs, le plan d’action 2025-2026 a été rigoureusement révisé afin d’assurer un alignement optimal avec les défis émergents en matière de sûreté et de sécurité nucléaires. Cette démarche vise à adapter les stratégies du GNSSN à l’évolution constante du contexte global et à renforcer la résilience des systèmes nationaux.

Les conclusions de la réunion ont mis en lumière l’importance capitale de consolider la collaboration entre les États membres pour promouvoir le partage des connaissances et des meilleures pratiques, dans le but de renforcer les systèmes de régulation nucléaire. La rencontre a également souligné la nécessité d’intensifier les efforts pour appuyer les États dans le renforcement de leurs cadres juridiques nationaux, à travers l’organisation d’ateliers de formation et l’examen des dispositifs législatifs et réglementaires en place, afin de garantir une gestion sûre et durable des technologies nucléaires.

En somme, le GNSSN s’affirme, une fois de plus, comme un vecteur essentiel de coopération internationale en matière de sûreté et de sécurité nucléaires, jouant un rôle central dans la mise en réseau des compétences et le partage d’expertise entre les États membres, tout en œuvrant pour une utilisation responsable et sécurisée des technologies nucléaires à travers le monde.

Il est à noter que la prochaine réunion du comité de pilotage est prévue pour le dernier trimestre 2025.


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2 mai 2025by y.naciri

Amman, 29 avril 2025 – En marge de l’atelier international de haut niveau sur la sécurité nucléaire, organisé du 28 au 30 avril à Amman, en Jordanie, M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), a lancé un appel à l’action en faveur de stratégies nationales et régionales concertées pour faire face à l’évolution rapide des menaces nucléaires et radiologiques dans un monde en constante mutation technologique.

Dans son intervention, M. Saïd Mouline a souligné l’émergence de défis majeurs, notamment liés à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité et à l’expansion rapide du nucléaire civil, en particulier dans la région MENA, et a appelé à un raffermissement de la coopération régionale, fondée sur l’ouverture du dialogue, la confiance mutuelle et le soutien des programmes de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA).

À ce titre, M. Saïd Mouline a mis en avant les efforts déployés par le Royaume du Maroc, à travers l’AMSSNuR, pour établir une infrastructure réglementaire robuste, adossée à un plan intégré de sécurité nucléaire élaboré avec l’appui de l’AIEA, et portée par une vision stratégique axée sur le développement des compétences et la pérennisation de l’expertise nationale.

M. Saïd Mouline a rappelé l’engagement constant du Maroc en faveur de la sécurité nucléaire mondiale, soulignant notamment la désignation de l’AMSSNuR par l’AIEA comme premier centre régional de collaboration en matière de sécurité nucléaire en Afrique, la participation active du Royaume aux Sommets mondiaux sur la sécurité nucléaire, ainsi que l’organisation par le Maroc de la 3ᵉ Conférence internationale des régulateurs en 2019.

Il a enfin salué l’organisation de cet atelier, fruit d’une collaboration entre la Commission jordanienne de l’énergie atomique, l’Initiative contre la menace nucléaire (NTI) et l’AIEA, qualifiant cette initiative de plateforme stratégique pour anticiper les menaces émergentes et renforcer la résilience collective des pays de la région MENA.


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26 avril 2025by y.naciri

Dans le cadre de sa mission d’intelligence prospective, l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) a organisé, les 24 et 25 avril 2025, une Journée de réflexion sur l’avenir du nucléaire dans le monde et au Maroc.

Ayant réuni un panel de haut niveau, composé de représentants de l’Agence internationale de l’énergie atomique, d’organismes et de cabinets internationaux en charge du nucléaire, du département ministériel marocain et des institutions nationales, impliqués dans le développement de cette forme d’énergie ainsi que des experts marocains et étrangers en électronucléaire, sécurité et sûreté nucléaires, cette rencontre a constitué une occasion idoine pour dresser un état des lieux des avancées technologiques dans le domaine du nucléaire civil à l’échelle mondiale. Elle a, également, permis d’explorer les synergies potentielles entre l’énergie nucléaire et la production d’hydrogène vert, de faire le point sur les capacités actuelles du Royaume en matière d’applications nucléaires et d’examiner les principaux défis à relever – qu’ils soient d’ordre réglementaire, humain, technique ou financier.

Les échanges nourris qui ont jalonné cet évènement stratégique ont donné lieu à l’émergence d’idées novatrices en matière d’orientations stratégiques. Celles-ci ont été traduites en mesures concrètes, structurées sous la forme d’une feuille de route, visant à jeter les bases de l’édification, à moyen et long terme, d’une filière nucléaire civile pérenne, au service de la transition énergétique du Maroc et de la décarbonation de son économie.

Source: Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES)


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